Optimisme au sommet de Copenhague
Le sommet de Copenhague s’est ouvert ce lundi 7 décembre 2009. Son objectif principal est que les pays participants s’accordent afin d’éviter une hausse de la température moyenne de plus de deux degrés.
Jusqu’au 18 décembre, les dirigeants de près de 200 nations (192 pays exactement) se pencheront dans la capitale danoise sur le réchauffement de la planète, un phénomène qui nous concerne tous et qui pourrait être à la base de véritables désastres.
Si certains sont pessimistes sur les chances d’obtenir des résultats forts, d’autres par contre font preuve d’un franc optimisme. C’est notamment le cas du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. Il mise ainsi sur un accord qui serait signé par tous les pays membres de l’ ONU.
Il y a au moins deux raisons d’être optimiste : l’annonce faite par la Chine, premier émetteur mondial de CO2, de réduire ses émission de carbone, et la présence à ce sommet du président américain Barack Obama qui, visiblement, s’écarte du chemin emprunté jadis par son prédécesseur, George Bush, qui n’avait pas ratifié le protocole de Kyoto.
Or, un des grands objectifs de ce sommet de Copenhague est précisément d’étendre le protocole de Kyoto aux Etats-Unis ainsi qu’à trois grands pays émetteurs de CO2, la Chine, le Brésil et l’Inde.
Une certitude : des décisions fortes doivent être prises pour éviter qu’un réchauffement de la terre provoque des catastrophes aux quatre coins de la planète : fonte des glaciers, baisse des précipitations notamment sur le bassin méditerranéen, risque d’extinction pour 30% des espèces végétales et animales...
Les Européens répètent depuis longtemps qu’un engagement à ne pas dépasser une augmentation de température de 2 degrés est absolument indispensable. Dans cette optique, les pays de l’Union européenne sont disposés à mettre un budget de 1 à 3 milliards € à la disposition des nations en voie de développement pour les aider à lutter contre les effets du changement climatique.
Guy Debisschop Porte-parole











